Recenser, planifier le préventif, tenir les contrôles réglementaires, suivre les prestataires, intervenir, analyser les pannes, décider du remplacement : des idées concrètes pour un parc qui tourne, étape par étape.
Une fiche par équipement : identification, emplacement, documents et échéances au même endroit.
Le préventif avant la panne : par date, par compteur ou sur condition.
Les contrôles à date : avec le rapport joint et les réserves levées.
Décider avec les chiffres : pannes, durée des arrêts et coût de chaque équipement.
Les équipements sont connus du technicien qui est là depuis vingt ans. Le jour où il part, personne ne sait où sont les notices, ni quand la chaudière a été entretenue.
Une fiche par équipement, avec la plaque d'identification relevée : marque, modèle, numéro de série, année.
Un emplacement précis : site, bâtiment, local, ligne de production.
Les documents au même endroit : notice, certificats, rapports de vérification, photos.
Les échéances connues : contrôles réglementaires, garantie, fin de contrat.

Avec K inventory : chaque équipement a sa fiche, avec ses caractéristiques en champs personnalisés, ses documents joints et son historique. La reprise de votre fichier ou de votre ancienne GMAO se fait par import Excel.
On répare quand ça casse. Le compresseur lâche un lundi matin, la ligne s'arrête, et la pièce est à commander.
Planifier par date ce qui suit le calendrier : révision annuelle, contrôle saisonnier.
Planifier par compteur ce qui suit l'usage : heures de fonctionnement, cycles.
Déclencher sur condition quand un capteur le permet : température, vibration, seuil d'heures.
Préparer les pièces avant le passage du technicien.

Avec K inventory : les échéances récurrentes se planifient au calendrier ou au compteur, avec un rappel quelques jours avant chaque passage. Un seuil d'heures, de cycles ou de température remonté par un capteur IoT peut ouvrir un bon de travail.
La vérification semestrielle du chariot élévateur a été oubliée. On s'en aperçoit lors d'un audit, ou pire, après un incident.
Lister les équipements soumis à contrôle et leur périodicité : appareils de levage, équipements sous pression, chaudières.
Être prévenu avant l'échéance, assez tôt pour réserver l'organisme vérificateur.
Joindre chaque rapport à la fiche de l'équipement et lever les réserves.
Bloquer l'équipement tant qu'une anomalie dangereuse n'est pas corrigée.

Avec K inventory : chaque équipement concerné a sa date de prochain contrôle, avec un rappel avant l'échéance, et le rapport de l'organisme se joint à sa fiche. Un statut « en maintenance » signale qu'il ne doit pas être utilisé.

Le chauffagiste est passé, mais personne n'a l'attestation. Le contrat de maintenance a été reconduit sans que personne ne vérifie ce qu'il couvre.
Rattacher chaque équipement à son contrat : prestataire, périmètre, échéance.
Vérifier chaque passage et récupérer le rapport ou l'attestation.
Donner au prestataire un accès limité à son périmètre pour qu'il saisisse lui-même ses interventions.
Préparer le renouvellement du contrat avec l'historique des interventions.

Avec K inventory : le contrat et les dates de passage se suivent sur la fiche de l'équipement. Les utilisateurs sont illimités, et les droits par dossier permettent à un prestataire de n'accéder qu'aux sites qui le concernent.

Une panne est réparée, mais rien n'est noté : ni la cause, ni la pièce changée, ni le temps passé. La même panne revient trois mois plus tard.
Ouvrir un bon de travail pour chaque intervention, même courte.
Noter la cause, les pièces et le temps : c'est l'historique qui fera gagner du temps la prochaine fois.
Valider sur place, devant l'équipement.
Envoyer le compte rendu au demandeur.

Avec K inventory : les bons de travail préventifs et curatifs sont sur le téléphone du technicien, validés au scan de l'équipement, même sans réseau. Le temps passé est chronométré, les pièces sortent du stock automatiquement si vous le configurez, et un rapport peut partir à la fin de l'intervention.

Tout le monde « sent » que la presse 3 tombe souvent en panne. Personne ne peut dire combien de fois, ni ce que cela coûte.
Suivre le MTBF (temps moyen entre deux pannes) et le MTTR (temps moyen de réparation).
Classer les équipements par nombre de pannes et par coût.
Transformer les pannes récurrentes en tâches préventives.
Partager les chiffres avec la direction pour justifier un remplacement ou un budget.

Avec K inventory : le MTBF et le MTTR se paramètrent avec les champs à formule, à partir des dates de panne et de remise en service. Les résultats s'affichent sur les tableaux de bord, par site ou tous sites confondus.
La motopompe est partie sur un chantier il y a trois semaines. Son entretien des 1 500 heures approche, et personne ne sait où elle est.
Attribuer le matériel mobile à un chantier ou à une équipe, comme un outil.
Relever le compteur à chaque retour ou à chaque intervention.
Planifier l'entretien au compteur, pas seulement au calendrier.
Tracer chaque transfert d'un site à l'autre.

Avec K inventory : chaque transfert est scanné : on sait sur quel chantier se trouve l'équipement, et depuis quand. Son entretien suit le compteur d'heures, avec un bon de travail à l'échéance.

On continue de réparer un compresseur à bout de souffle, parce que personne ne sait ce qu'il a déjà coûté.
Connaître le coût de chaque équipement, de l'achat à aujourd'hui : achat, réparations, pièces, temps.
Croiser avec la fiabilité : nombre de pannes, durée des arrêts.
Anticiper les remplacements dans le budget plutôt que de les subir.
Sortir l'équipement du parc avec son motif : revendu, réformé, recyclé.

Avec K inventory : le coût de possession de chaque équipement se suit de l'achat à la sortie, et chaque sortie du parc garde son motif et son historique.

Une machine a son historique de pannes, un compresseur son compteur d'heures, une chaudière son contrat d'entretien, un chariot élévateur sa VGP. Voici des exemples de fiches dans K inventory.

La fiche d'une machine réunit son emplacement, son historique de pannes et d'interventions, et les pièces de rechange qui s'y montent.
Le MTBF et le MTTR se paramètrent avec les champs à formule, à partir des dates de panne et de remise en service.

L'entretien se planifie par date ou par compteur d'heures. Le réservoir d'air, équipement sous pression, a ses propres échéances d'inspection.
À l'échéance, un bon de travail s'ouvre, et le technicien le suit sur son téléphone.

Pour le chauffage et la climatisation, souvent entretenus par un prestataire, la fiche garde le contrat, les dates de passage et les attestations.
Le rapport du prestataire se joint à la fiche de l'équipement, avec l'historique complet.

Les chariots élévateurs sont soumis à une vérification générale périodique. La date de la prochaine est sur la fiche, avec un rappel avant l'échéance.
Un statut « en maintenance » signale qu'un engin ne doit pas être utilisé jusqu'à sa remise en service.

Le matériel qui se déplace s'attribue à un chantier ou à une équipe, comme un outil. Son entretien suit le compteur d'heures.
Chaque transfert est scanné : on sait sur quel chantier il se trouve, et depuis quand.
Un tableur suffit pour quelques équipements et un seul technicien. Ses limites apparaissent avec le préventif, les contrôles réglementaires et les prestataires.
| Tableur | Outil dédié avec application mobile | |
|---|---|---|
| Adapté à | Quelques équipements, un technicien | Plusieurs sites, techniciens et prestataires |
| Préventif | Des dates à surveiller soi-même | Échéances par date ou compteur, rappel avant chaque passage |
| Contrôles réglementaires | Un classeur de rapports | Date, rappel et rapport joint sur la fiche |
| Dépannages | Peu ou pas tracés | Bon de travail sur le téléphone, temps et pièces |
| Analyse | Calculs à la main | MTBF, MTTR et coûts sur tableaux de bord |
À quoi ressemble un outil dédié : la fiche de contrôle se remplit au téléphone, devant l'équipement, et chaque intervention s'ajoute à son historique.
Pour le détail des fonctionnalités, voir la page logiciel GMAO de maintenance préventive.
Notamment les appareils et accessoires de levage, dont les chariots élévateurs (vérifications générales périodiques fixées par l'arrêté du 1er mars 2004, tous les six mois pour les chariots), les chaudières de 4 à 400 kW (entretien annuel, attestation à conserver au moins deux ans) et les équipements sous pression (suivi en service fixé par l'arrêté du 20 novembre 2017). Plus largement, les équipements de travail doivent être maintenus en état de conformité (Code du travail, article R4322-1).
Les deux, selon l'équipement. Ce qui vieillit avec le temps se planifie au calendrier ; ce qui s'use avec l'usage se planifie au compteur d'heures ou de cycles. Quand un capteur le permet, on peut aussi déclencher l'intervention sur condition.
Le MTBF est le temps de fonctionnement divisé par le nombre de pannes ; le MTTR est le temps total de réparation divisé par le nombre de réparations. Notre calculateur gratuit MTBF / MTTR fait le calcul, à partir de vos propres chiffres.
En leur ouvrant un accès limité à leur périmètre. Avec K inventory, les utilisateurs sont illimités et les droits se règlent par fonctionnalité et par dossier : un prestataire peut n'accéder qu'aux sites qui le concernent et saisir lui-même ses interventions.
Oui. Votre parc se reprend par import Excel, avec une aide à la correspondance des colonnes : équipements, pièces, emplacements. Si votre ancienne GMAO sait exporter ses données en Excel, elles se reprennent de la même façon.
Avec K inventory, les offres se comptent en références, jamais en utilisateurs : chaque équipement suivi à l'unité compte pour une référence, une pièce de rechange gérée en quantité compte pour une référence par emplacement. Essentiel : 175 € par mois jusqu'à 500 références. Avancé : 390 € par mois jusqu'à 1 000 références. Au-delà, l'offre Sur mesure est établie sur devis.
Présentez-nous vos équipements, vos contrats d'entretien et vos contrôles lors d'un rendez-vous démo : nous vous montrons comment les gérer au quotidien dans K inventory.