Acheter ou louer, attribuer, suivre, inventorier, récupérer, renouveler, recycler : des idées concrètes pour régler les problèmes du quotidien d'un responsable de parc, étape par étape.
Quoi, où, qui, dans quel état : les quatre questions à pouvoir trancher pour chaque équipement, à tout moment.
Arrivées et départs : les deux moments où un parc se dégrade le plus vite.
Une personne, pas un service : l'attribution nominative règle la plupart des pertes.
Au fil de l'eau : un inventaire tenu à jour vaut mieux qu'un grand inventaire annuel.
Chaque service commande dans son coin, les modèles se multiplient, et on rachète parfois un écran qui dort déjà dans un placard. Côté location, la fin de contrat arrive sans prévenir, et il manque des machines à restituer.
Vérifier le stock avant d'acheter : un poste rendu par un collaborateur parti peut repartir chez un nouvel arrivant.
Standardiser un catalogue de quelques modèles par profil (bureau, nomade, technique) : moins de pièces, moins de pannes différentes.
Faire passer les demandes par un circuit : qui demande, pour qui, validé par qui.
Achat ou location : l'achat donne la propriété et un bien à amortir ; la location lisse la dépense et impose un renouvellement régulier, mais aussi une restitution complète et en bon état à la fin du contrat. Dans les deux cas, notez dès le départ la date de fin de garantie ou de contrat.

Avec K inventory : un portail web aux couleurs de votre entreprise pour demander du matériel, avec un circuit de validation. Fournisseurs et catalogue sont gérés dans la plateforme, et une alerte prévient avant la fin d'une garantie ou d'un contrat de location.
Les cartons arrivent, sont ouverts à la hâte, et les numéros de série ne sont relevés nulle part. Trois mois plus tard, impossible de faire jouer la garantie.
Contrôler la livraison par rapport à la commande : quantités, modèles, accessoires.
Relever le numéro de série et la configuration dès l'arrivée, avant la première attribution.
Étiqueter tout de suite chaque équipement suivi à l'unité, avec un code-barres ou un QR code.
Ranger le stock informatique comme un vrai stock, avec un emplacement par étagère.

Avec K inventory : la livraison est scannée et comparée à la commande fournisseur. L'assistant IA peut créer une fiche à partir d'une photo, et les étiquettes s'impriment depuis la plateforme.

Un nouvel arrivant attend son ordinateur trois jours. Ou bien il l'a, mais personne n'a noté que c'était lui : le matériel est « au service commercial », donc à personne.
Préparer le matériel avant le premier jour, à partir de la liste des arrivées.
Attribuer à une personne, pas à un service, avec la date de remise.
Faire signer la charte informatique à la remise.
Rattacher les accessoires au poste : chargeur, station d'accueil, écran.
Pour les smartphones, noter l'IMEI, la ligne et le forfait.

Avec K inventory : l'attribution se fait au scan, ou par badge NFC pour identifier le collaborateur. La charte se signe électroniquement à la remise, et les accessoires rattachés au poste se déplacent avec lui.

Un poste tombe en panne : est-il encore sous garantie ? A-t-il déjà été réparé ? Par qui a-t-il été remplacé ? Les réponses sont dans des mails, des tickets et la mémoire du technicien.
Garder l'historique de chaque équipement : pannes, réparations, échanges, déplacements.
Suivre les échéances : fins de garantie, de contrat de location, de licence.
Laisser les tickets dans votre outil de support (GLPI, ServiceNow) et tenir à côté la réalité physique : qui a le matériel, où, dans quel état.
Avoir un stock tampon de quelques postes prêts à l'emploi pour les échanges.

Avec K inventory : chaque panne, échange et déplacement s'ajoute à l'historique du poste, consultable d'un scan. Les licences se gèrent au même endroit que le matériel, et votre outil de tickets se synchronise par le module API, avec l'offre Sur mesure.

L'inventaire annuel mobilise des semaines, et le fichier qui en sort est faux dès la semaine suivante.
Distinguer l'inventaire physique (où est le matériel, qui l'a, au scan sur le terrain) et l'inventaire logique (ce que contient chaque poste, collecté par un agent). C'est en les rapprochant qu'on repère les écarts.
Compter lieu par lieu, sans oublier les placards, le stock, les prêts et le télétravail.
Traiter les écarts : attendu mais pas trouvé, trouvé mais pas attendu, trouvé ailleurs.
Tenir l'inventaire à jour au fil de l'eau : l'inventaire annuel, exigé par le Code de commerce (article L123-12), devient alors un simple contrôle.

Avec K inventory : l'inventaire se fait au scan avec le téléphone, même sans réseau, et les écarts sont calculés avant validation. Avec l'offre Sur mesure, un agent déployé sur les postes fait remonter leur inventaire logique par notre module API.
Où est l'équipement, qui l'a, dans quel état. Au scan, sur le terrain. Voit tout, même le matériel éteint ou en stock.
Ce que contient le poste : configuration, logiciels. Par un agent installé sur la machine. Ne voit que les postes allumés.
Un collaborateur part vendredi. Lundi, on découvre que son ancien portable, son second écran et son téléphone n'ont jamais été rendus.
Partir de la liste de ce qui a été attribué à la personne, pas de sa mémoire.
Vérifier chaque retour et noter l'état : réutilisable tel quel, à reconditionner, hors service.
Effacer les données avant toute réattribution, et le documenter.
Remettre le matériel en stock pour qu'il reparte chez le prochain arrivant.

Avec K inventory : le jour du départ, tout ce qui a été confié à la personne s'affiche. La restitution se valide au scan, avec un statut obligatoire au retour, et ce qui n'est pas rendu se voit tout de suite.

Les postes sont renouvelés tous en même temps, ou au contraire au coup par coup, à la panne. Dans les deux cas, le budget est subi.
Connaître l'âge et l'état de chaque poste pour étaler les renouvellements.
Allonger la durée de vie quand c'est possible : selon l'ADEME et l'Arcep, les terminaux pèsent environ la moitié de l'empreinte carbone du numérique en France.
Réemployer en interne : un poste trop juste pour un profil technique convient souvent à un usage bureautique.
Suivre le coût de chaque équipement, de l'achat à la sortie, pour décider en connaissance de cause.

Avec K inventory : les tableaux de bord montrent l'âge, l'état et les échéances du parc. Le coût de possession de chaque équipement se suit de l'achat à la sortie, et les amortissements se calculent avec les champs à formule.
De vieux ordinateurs s'entassent dans une cave, ou partent avec un prestataire sans que personne sache lesquels, ni si leurs données ont été effacées.
Choisir la bonne sortie : réemploi interne, don à une association, revente, ou recyclage.
Confier le recyclage à une filière DEEE adaptée au matériel professionnel.
Effacer les données de façon sécurisée avant toute sortie, et garder la preuve.
Sortir l'équipement de l'inventaire avec son motif, pour que la comptabilité et le parc restent alignés.
Pour les collectivités, les lois AGEC et REEN fixent des obligations de réemploi et de suivi.

Avec K inventory : chaque sortie du parc (recyclage, don, effacement des données) est documentée sur la fiche de l'équipement, avec l'historique conservé.
Chaque famille de matériel a ses informations : un ordinateur sa configuration, un smartphone son IMEI, une imprimante son contrat. Voici des exemples de fiches dans K inventory.

Chaque poste est confié à une personne, avec la date, et la charte informatique se signe électroniquement à la remise. Chargeur et station d'accueil sont rattachés au poste.
Avec l'offre Sur mesure, un agent déployé sur le poste fait remonter son inventaire logique dans la fiche, par notre module API. Les données remontées se définissent avec vous.

Écran, station d'accueil, souris : les accessoires sont rattachés au poste et se déplacent avec lui.
En flex office, un écran qui reste sur son bureau s'affecte à un emplacement plutôt qu'à une personne.

Chaque ligne a son IMEI, sa carte SIM, son forfait et son contrat associés.
Une alerte prévient avant la fin du contrat de location, pour préparer le renouvellement.

Une imprimante a son emplacement, son contrat et l'historique de ses pannes. Ses cartouches se gèrent comme des consommables, reliées à l'appareil.
Un statut « en maintenance » signale l'appareil indisponible jusqu'à son retour.

Les équipements réseau se suivent comme le reste du parc physique : où ils sont installés, s'ils sont sous garantie, et ce qu'ils ont remplacé.
L'emplacement descend jusqu'à la baie et à la position : l'arborescence des emplacements n'a pas de limite de profondeur.
Un tableur est un bon point de départ, et pour un petit parc sur un seul site, il peut suffire. Ses limites apparaissent avec la taille et le mouvement.
| Tableur | Outil dédié avec application mobile | |
|---|---|---|
| Adapté à | Quelques dizaines de postes, un site, une personne qui tient le fichier | Plusieurs sites, plusieurs intervenants, un parc qui bouge |
| Attribution et retour | Une ligne à modifier, souvent oubliée | Un scan, avec la date et l'état |
| Historique | Écrasé à chaque modification | Chaque attribution, panne et déplacement conservé |
| Échéances | À surveiller soi-même | Alerte avant la fin de garantie ou de contrat |
| Plusieurs personnes | Versions multiples, conflits | Une seule base, des droits par site |
À quoi ressemble un outil dédié : chaque équipement a sa fiche, avec son détenteur, son emplacement, ses dates et son historique, sur le web comme sur le téléphone.
Pour le détail des fonctionnalités, voir la page logiciel de gestion de parc informatique (ITAM).
Cela dépend de votre trésorerie et de votre politique de renouvellement. L'achat donne la propriété et un bien à amortir, que vous pouvez garder longtemps ou réemployer. La location lisse la dépense et impose un renouvellement régulier, mais exige de restituer tout le matériel, en bon état, à la fin du contrat. Dans les deux cas, un inventaire à jour évite les mauvaises surprises.
En partant de la liste de ce qui lui a été attribué nominativement. Le jour du départ, chaque retour se vérifie et son état se note ; ce qui manque se voit immédiatement. Sans attribution tracée, le matériel non rendu ne se découvre qu'à l'inventaire suivant.
Au moins une fois par an, pour le contrôle comptable des actifs. Mais un inventaire tenu à jour à chaque arrivée, départ, échange et déménagement rend l'inventaire annuel beaucoup plus simple.
L'inventaire physique dit où est chaque équipement, qui l'a et dans quel état : il se fait au scan, sur le terrain. L'inventaire logique décrit ce que contient chaque poste : il est collecté par un agent installé sur les machines. Les deux se complètent.
D'abord vérifier s'ils peuvent être réemployés en interne ou donnés. Sinon, les confier à une filière de recyclage des DEEE adaptée au matériel professionnel. Dans tous les cas, les données doivent être effacées de façon sécurisée avant la sortie, et l'équipement sorti de l'inventaire avec son motif.
En général, non : ces accessoires se comptent en quantité, par emplacement. L'étiquette individuelle est réservée au matériel de valeur, attribué à une personne ou suivi par numéro de série.
Avec K inventory, les offres se comptent en références, jamais en utilisateurs : chaque équipement suivi à l'unité compte pour une référence. Essentiel : 175 € par mois jusqu'à 500 références. Avancé : 390 € par mois jusqu'à 1 000 références. Au-delà, l'offre Sur mesure est établie sur devis.
Présentez-nous votre parc et vos arrivées et départs lors d'un rendez-vous démo, avec votre DSI si vous le souhaitez : nous vous montrons comment le gérer au quotidien dans K inventory.