Référencer, ranger le magasin, fixer les seuils, sortir les pièces en intervention, suivre les véhicules, analyser les pannes : des idées concrètes pour avoir la bonne pièce avant la panne, étape par étape.
Relier pièces et machines : on sait ce qui se monte où, et ce qui ne sert plus à rien.
Des seuils réalistes : fixés selon la consommation, le délai et la criticité.
Chaque sortie rattachée : à une intervention et à un équipement.
Chaque véhicule est un stock : avec sa dotation, son seuil et son inventaire.
La même courroie existe sous trois noms dans le fichier, avec trois stocks différents. Le jour de la panne, personne ne sait laquelle prendre.
Une fiche par référence, avec la référence fabricant, pas seulement une désignation libre.
Relier chaque pièce aux équipements sur lesquels elle se monte.
Noter les fournisseurs et le délai d'approvisionnement : c'est lui qui fixe le niveau de stock utile.
Dédoublonner avant de démarrer : un nettoyage du fichier vaut mieux qu'un stock faux.

Avec K inventory : chaque pièce est reliée aux équipements sur lesquels elle se monte : depuis la fiche d'une machine, on voit les pièces disponibles et où elles se trouvent. La reprise du fichier existant se fait par import Excel, avec une aide à la correspondance des colonnes.

Les pièces sont « quelque part dans l'atelier ». Un technicien en rachète une en urgence, alors qu'elle dormait sur une étagère.
Un emplacement précis par référence : allée, étagère, casier.
Repérer les pièces critiques, celles dont l'absence arrête une machine ou un service.
Faire sortir les plus anciennes en premier, surtout pour les pièces qui vieillissent : joints, courroies, filtres.
Limiter l'accès ou tracer chaque sortie : un magasin en libre-service sans trace, c'est un stock faux.

Avec K inventory : chaque référence a son emplacement précis et son seuil. Les droits se règlent par fonctionnalité et par dossier : chaque magasin peut avoir ses responsables.

Pour une pièce, on a deux ans de stock. Pour une autre, critique, on n'en a plus, et la ligne attend dix jours.
Partir de la consommation réelle et du délai de livraison, pas d'une intuition.
Un stock de sécurité plus élevé pour les pièces critiques et celles à long délai.
Revoir les seuils régulièrement, à la saison ou après un changement d'équipement.
Commander avant le seuil si la pièce est à long délai d'approvisionnement.

Avec K inventory : chaque référence a un seuil par emplacement, avec une alerte avant la rupture. K forecast lit l'historique des sorties pour ajuster les seuils et préparer la commande ; un responsable la valide toujours.
Le technicien prend une pièce pour un dépannage et oublie de la noter. Le stock est faux, et l'historique de la machine incomplet.
Rattacher chaque sortie à une intervention et à un équipement.
Préparer les pièces avant le préventif : le technicien part avec ce qu'il lui faut.
Remettre en stock ce qui n'a pas servi, avec un scan.
Garder l'historique des pièces consommées par machine : c'est la base de l'analyse.

Avec K inventory : les bons de travail sont sur le téléphone du technicien, validés au scan de l'équipement. Les pièces utilisées pendant une intervention sont sorties du stock automatiquement, si vous le configurez, et s'ajoutent à l'historique de la machine.

Trente véhicules, trente petits stocks que personne ne compte. On rachète une pièce qui dort dans le camion d'un collègue.
Traiter chaque véhicule ou site comme un emplacement, avec son stock et son seuil.
Définir une dotation type par véhicule : ce qu'il doit toujours contenir.
Réassortir depuis le dépôt par un transfert tracé, pas par une poignée de pièces.
Inventorier les véhicules régulièrement, en quelques minutes.

Avec K inventory : chaque véhicule est un emplacement comme un autre. Le réassort du dépôt vers un véhicule se fait par un déplacement tracé, au scan, et un transfert entre sites se prépare au départ et se réceptionne à l'arrivée.
L'inventaire annuel arrête le magasin une journée entière, et les écarts découverts ne s'expliquent plus.
Préférer l'inventaire tournant : quelques références chaque semaine, les plus critiques plus souvent.
Compter sans arrêter l'activité, emplacement par emplacement.
Analyser les écarts tant qu'ils sont récents : sortie oubliée, erreur d'emplacement, perte.
Garder l'inventaire complet pour la clôture comptable.

Avec K inventory : l'inventaire tournant ou complet se compte au téléphone, avec les écarts calculés avant validation.
Quelques références chaque semaine, les plus critiques plus souvent. Le magasin ne s'arrête pas, les écarts se voient tôt.
Tout le magasin, à date fixe. Utile pour la clôture comptable, lourd à organiser.
On commande les mêmes pièces depuis des années, sans savoir quelle machine les consomme ni pourquoi elle tombe en panne si souvent.
Suivre le MTBF (temps moyen entre deux pannes) et le MTTR (temps moyen de réparation) des équipements clés.
Relier la consommation de pièces aux pannes pour repérer les machines qui coûtent le plus.
Passer en préventif les remplacements qui reviennent toujours.
Décider du remplacement d'une machine à partir de ces chiffres, pas d'une impression.

Avec K inventory : le MTBF et le MTTR se paramètrent avec les champs à formule, à partir des dates de panne et de remise en service. Les tableaux de bord montrent les consommations et les pièces critiques sous le seuil, site par site.

Des étagères entières de pièces pour des machines qui n'existent plus. Elles prennent de la place et faussent la valeur du stock.
Repérer les références sans sortie depuis longtemps.
Vérifier si l'équipement existe encore : une pièce sans machine n'a plus de raison d'être.
Retourner, revendre ou réaffecter ce qui peut l'être.
Sortir du stock avec un motif ce qui part au rebut.

Avec K inventory : les tableaux de bord font ressortir les références sans mouvement, et chaque pièce reste reliée à ses équipements : on voit tout de suite celles qui n'en ont plus.

Un roulement a sa référence fabricant, un filtre sa fréquence de remplacement, une pièce critique son propre seuil. Voici des exemples de fiches dans K inventory.

Chaque pièce est reliée aux équipements sur lesquels elle se monte. Depuis la fiche d'une machine, on voit les pièces disponibles et où elles se trouvent.
Les pièces utilisées pendant une intervention sont sorties du stock automatiquement, si vous le configurez.

Une pièce d'usure changée à chaque entretien préventif se prévoit : sous le seuil, une alerte part avant la rupture.
K forecast lit l'historique des sorties pour ajuster le seuil et préparer la commande. Un responsable la valide toujours.

Les pièces critiques, celles dont l'absence arrête une ligne, se repèrent par un champ de votre choix et ont leur propre seuil.
Un tableau de bord liste les pièces critiques sous le seuil, site par site.

Quand plusieurs sites ont leur magasin, chaque emplacement a sa quantité et son seuil. Un transfert se prépare au départ et se réceptionne à l'arrivée, au scan.
La vue consolidée montre le stock de tous les sites, et chaque responsable voit le sien.

Le stock embarqué dans un véhicule est un emplacement comme un autre : le technicien sait ce qu'il a, le dépôt sait ce qu'il faut recharger.
Le réassort du dépôt vers le véhicule se fait par un déplacement tracé, au scan.
Un tableur suffit pour quelques dizaines de références dans un seul magasin. Ses limites apparaissent avec les interventions, les véhicules et plusieurs sites.
| Tableur | Outil dédié avec application mobile | |
|---|---|---|
| Adapté à | Un magasin, peu de références | Plusieurs magasins, véhicules et sites |
| Sortie en intervention | Notée après coup, ou pas du tout | Rattachée au bon de travail, automatique si configurée |
| Seuils | À surveiller soi-même | Alerte avant la rupture, seuils ajustés à l'historique |
| Lien avec les machines | Une colonne de commentaires | Chaque pièce reliée à ses équipements |
| Analyse | Calculs à la main | MTBF, MTTR et consommations sur tableaux de bord |
À quoi ressemble un outil dédié : les pièces se préparent et sortent du stock au fil de l'intervention, sur le téléphone du technicien, et chaque machine garde l'historique de ses pièces.
Pour le détail des fonctionnalités, voir la page logiciel GMAO de maintenance préventive.
En croisant trois informations : la consommation réelle de chaque pièce, son délai d'approvisionnement, et la criticité de l'équipement sur lequel elle se monte. Une pièce peu consommée mais critique et à long délai mérite un stock de sécurité ; une pièce courante et vite livrée, beaucoup moins.
Il dépend de la variabilité de la consommation et du délai d'approvisionnement. Notre calculateur gratuit de stock de sécurité et de point de commande donne un premier ordre de grandeur, à ajuster ensuite avec l'historique réel.
Le MTBF est le temps moyen entre deux pannes : il mesure la fiabilité d'un équipement. Le MTTR est le temps moyen de réparation : il mesure la durée des arrêts, qu'une pièce absente allonge d'autant. Notre calculateur gratuit MTBF / MTTR permet de les calculer.
Les deux se complètent. L'inventaire tournant compte quelques références à la fois, tout au long de l'année, sans arrêter le magasin : les écarts se voient tôt. L'inventaire complet reste utile pour la clôture comptable.
Avec K inventory, oui, si vous le configurez : les pièces utilisées pendant une intervention sont sorties du stock automatiquement, et l'intervention garde la liste des pièces consommées dans l'historique de l'équipement.
Avec K inventory, les offres se comptent en références, jamais en utilisateurs : une pièce gérée en quantité compte pour une référence par emplacement, un équipement suivi à l'unité compte pour une référence. Essentiel : 175 € par mois jusqu'à 500 références. Avancé : 390 € par mois jusqu'à 1 000 références. Au-delà, l'offre Sur mesure est établie sur devis.
Présentez-nous vos équipements, vos magasins et votre fichier actuel lors d'un rendez-vous démo : nous vous montrons comment gérer vos pièces au quotidien dans K inventory.